Emmanuel Macron a reçu ce lundi 24 août 2026 à Paris le dirigeant saoudien Mohammed ben Salmane. Les deux dirigeants ont amorcé cette rencontre le dimanche soir précédent. Ils se sont rendus ensemble au Grand Palais pour assister à la manifestation marquant la fin du mondial d’e-sport. Le royaume saoudien consacre en effet de grands moyens financiers à ce secteur afin d’en faire une vitrine de son pouvoir d’influence et de modifier l’image de la nation. Ce rapprochement entre Paris et Riyad intervient sans être terni par le souvenir du meurtre commis en 2018 contre le journaliste Jamal Khashoggi.
Sur le plan géopolitique, le président français et son invité ont planifié un échange sur l’ensemble des crises secouant le Moyen-Orient. Leurs conversations s’étendent à la guerre impliquant l’Iran ainsi qu’au blocage du détroit d’Ormuz. Les deux personnalités abordent également les situations critiques au Liban et sur le territoire syrien, de même que les enjeux du conflit israélo-palestinien. Parallèlement, l’Arabie saoudite a concrétisé un traité militaire inédit nommé Mecca Joint Defence Agreement avec la Turquie et le Pakistan. Également appelée pacte de La Mecque, cette alliance stratégique pourrait redessiner l’équilibre de la région.
Sur le terrain économique, la France a communiqué ce lundi 24 août 2026 la signature d’un protocole d’accord majeur. La pétromonarchie saoudienne financera la réalisation de trois parcs d’attractions localisés en région parisienne, notamment dans le Val-d’Oise et dans l’ouest de l’Île-de-France. L’une de ces structures récréatives sera fort probablement consacrée à la thématique des mangas. Emmanuel Macron a qualifié ce projet d’envergure de fait sans précédent depuis le lancement du site Disneyland Paris. Selon les chiffres annoncés par le chef de l’État, cette initiative représente un montant de six milliards d’euros, ou six milliards de dollars selon certains documents, et permettra la création directe de 22 000 emplois.
La coopération bilatérale englobe également le secteur des transports. Riyad a paraphé des contrats totalisant près d’un milliard d’euros avec deux entreprises tricolores. La société Alstom fournira des rames supplémentaires destinées au réseau du métro de Ryad. De son côté, l’armateur CMA CGM participera à l’aménagement d’un terminal inédit au sein du port de Djeddah. À travers ces accords commerciaux, la monarchie pétrolière cherche à consolider son rôle de plateforme mondiale pour la logistique ainsi que le commerce, en exploitant le savoir-faire technique français.
— Caricat-media.org

