La France a perdu ce week-end l’un de ses principaux anciens organisateurs de courses lorsqu’il a été annoncé que Thierry Cazeneuve, directeur de longue date de la Critérium du Dauphiné Libéréest décédé samedi.
Sous la direction de Cazeneuve pendant 21 ans, de 1988 à 2009, la course – d’abord sous un nom abrégé en Critérium du Dauphiné depuis 2010 et désormais rebaptisé Tour du Auvergne-Rhône-Alpes – conforte sa position d’événement phare de la préparation du Tour de France.
Pendant de nombreuses années, Cazeneuve a également été président de la Ligue Professionnelle du Cyclisme Français (LCPF), qui supervise le côté professionnel du sport dans le pays, en plus d’être lui-même un journaliste cycliste réputé.
Mais on se souviendra surtout de lui pour son travail en tant que directeur du Dauphiné – comme la course était largement connue – à une époque où il traversait des difficultés économiques mais où il a également connu des moments forts avec des victoires de coureurs aussi grands que le quintuple vainqueur du Tour Miguel Indurain (deux fois), le premier vainqueur du Grand Tour de Colombie Lucho Herrera, Charly Mottet et Philippa York.
Né le 10 septembre 1951, Cazeneuve rejoint le Dauphiné Libéré, le journal régional fondé par son oncle Georges – ancien résistant français pendant la Seconde Guerre mondiale – comme reporter en 1973 et évolue rapidement dans sa rubrique sportive.
Il prend ensuite la tête du Critérium du Dauphiné Libéré en 1988, la même année où Lucho Herrera ajoute une nouvelle étape majeure à sa progression pour devenir une star colombienne éclatante avec une victoire dans la course, et y reste jusqu’à ce que la course soit reprise par ASO, l’organisateur du Tour, en 2009. Durant cette période, il a également été à la tête de la LCPF de 2003 à 2007.
Comme le rapporte L’Équipe – journal avec lequel il a entretenu des liens étroits tout au long de sa vie – Cazeneuve a également succédé au célèbre journaliste cycliste français Pierre Chany à la rédaction de la Fabuleuse Histoire du Tour de France, ouvrage de référence de 1000 pages. Il a également organisé le prix qui porte le nom de Chany, qui récompense chaque année le meilleur article cycliste (en français).
Personne amicale et serviable envers quiconque – comme ce journaliste – venait fouiller les archives du Dauphiné Libéré dans le cadre de projets de recherche de livres – alors que le prix Pierre Chany célèbre le journalisme cycliste, Cazeneuve insiste également pour que les médias donnent la priorité aux reportages sur ce qu’ils voient, plutôt que de souligner leur propre place dans le récit.
« Les journalistes font l’erreur d’inventer des scénarios, car ils s’ennuient quand les choses ne se passent pas comme ils l’auraient souhaité », a-t-il déclaré. L’Équipe en 2016, un commentaire que le journal a inclus dans son article sur la mort de Cazeneuve dimanche.
Thierry Cazeneuve, l’ancien directeur de la Critérium du Dauphiné Libéré, est décédé samedi à l’âge de 71 ans. Sous sa direction, la course est devenue l’un des événements les plus importants de la préparation du Tour de France. Cazeneuve a également été président de la Ligue Professionnelle du Cyclisme Français (LCPF) et un journaliste cycliste réputé.
Cazeneuve a rejoint le journal Dauphiné Libéré en 1973 et a rapidement gravi les échelons pour devenir directeur de la course en 1988. Pendant son mandat, la course a connu des moments forts avec des victoires de coureurs tels que Miguel Indurain, Lucho Herrera, Charly Mottet et Philippa York. Il a également été à la tête de la LCPF de 2003 à 2007.
Cazeneuve est également connu pour son travail en tant que journaliste cycliste et a écrit pour de nombreux journaux, dont L’Équipe. Il a également succédé à Pierre Chany à la rédaction de la Fabuleuse Histoire du Tour de France, un ouvrage de référence de 1000 pages. Il a également organisé le prix Pierre Chany, qui récompense chaque année le meilleur article cycliste en français.
Cazeneuve était connu pour son approche humble et son dévouement envers le cyclisme. Il a toujours insisté pour que les journalistes donnent la priorité aux reportages sur ce qu’ils voient, plutôt que de souligner leur propre place dans le récit. Il a déclaré à L’Équipe en 2016 : « Les journalistes font l’erreur d’inventer des scénarios, car ils s’ennuient quand les choses ne se passent pas comme ils l’auraient souhaité. Ils oublient que l’étape du Tour de France ne leur appartient pas. »
La mort de Cazeneuve a été annoncée samedi, et de nombreux membres de la communauté cycliste ont rendu hommage à son travail et à son dévouement envers le sport. Il sera rappelé pour son rôle dans la promotion du cyclisme en France et pour son influence sur la Critérium du Dauphiné Libéré, qui est devenue l’un des événements les plus importants de la préparation du Tour de France.
Au cours de sa carrière, Cazeneuve a travaillé avec de nombreux coureurs et équipes, et a été un défenseur du cyclisme en France. Il a également été un membre actif de la communauté cycliste, participant à de nombreux événements et conférences. Son dévouement envers le sport et son influence sur la Critérium du Dauphiné Libéré seront rappelés pour des années à venir.
La Critérium du Dauphiné Libéré a été créée en 1947 par le journal Dauphiné Libéré, et a connu des moments forts sous la direction de Cazeneuve. La course a été rebaptisée Tour du Auvergne-Rhône-Alpes en 2010, mais son héritage continue de vivre grâce au travail de Cazeneuve. Il a été un véritable passionné du cyclisme, et son amour pour le sport a été contagieux pour tous ceux qui l’ont rencontré.
En plus de son travail en tant que directeur de la Critérium du Dauphiné Libéré, Cazeneuve a également été un journaliste cycliste réputé. Il a écrit pour de nombreux journaux, dont L’Équipe, et a couvert de nombreux événements cyclistes. Il a également été un commentateur à la télévision, partageant son expertise et sa passion pour le sport avec un public plus large.
La mort de Cazeneuve est un coup dur pour la communauté cycliste, mais son héritage vivra grâce à son travail et à son dévouement envers le sport. Il sera rappelé pour son rôle dans la promotion du cyclisme en France, et pour son influence sur la Critérium du Dauphiné Libéré, qui est devenue l’un des événements les plus importants de la préparation du Tour de France. Son amour pour le cyclisme et son dévouement envers le sport seront rappelés pour des années à venir, et il restera un exemple pour les générations futures de cyclistes et de journalistes.
